Étant quebeccois, nos institution d'enseignement nous laisse connaitre légèerement l'histoire du québec, mais avant tout, notre mère patrie la France à une histoire des plus ''intéressantes'', jpas ici pour donner un cour d'histoire mais 2-3 notions afin d'en expliqué Notre''Dieu''.
La france, ou peuple des francs, voit ses racines naitres suite à la découverte d'un livre historique, qui devint également notre bible, donc, les 2 bouquins, la bible et le livre d'histoire de la france sont en réalité 1 seul et meme livre.
En page couverture 7 mots traduit du latin au francais;
Minas Manatces menaces.
Galea Helmo heaume.
Tugurium Cabanna cabane.
Singulariter Solamente seulement.
Coementarii Macioni maçons.![]()
Sindon Linciols linceul.
Sagma Soma somme.
Je vais vous attiré ensuite sur les ecrit de ce livre, quelque un du moin;
Nous avons rendu le grec proskunew (ressemble étrangement à prosterner) par rendre hommage, cette expression s'appliquant, en grec, à toute espèce d'actes de respect, depuis le simple acte de révérence envers un supérieur jusqu'à l'adoration de Dieu lui-même : le lecteur décidera facilement la portée de l'hommage rendu, d'après la personne à qui il est rendu et celle qui le rend ; comp. 1 Chron. 29:20.
Litéralement cela veu dire adorer plusieurs Dieux, ou placer Dieu égal à un simple supérieur
Il était important de conserver la distinction que fait la Parole entre l'expression, excessivement vague du reste, de adhV, le lieu invisible où les âmes des hommes vont après la mort, d'avec celle de geenna, géhenne, le lieu des tourments infernaux. Nous avons donc gardé le mot grec "hadès".
Litéralement que l'on pense que lon croit au paradis mais en fait notre paradis et lenfer ses le meme.
Nous avons hésité si nous devions traduire le mot logoV ; par verbe ou par parole, l'emploi d'un nom féminin n'étant rien moins que désirable lorsqu'on parle de Dieu, de l'incarnation, de la création, et de choses semblables. D'un autre côté, la liaison qui existe entre la parole de la révélation et la Parole personnelle, telle que cette liaison se trouve [en] Hébr. 4: 12, 13, risque d'être perdue si l'on se sert du mot verbe. Cette dernière considération nous a engagés à employer le mot "parole", malgré sa forme féminine ; l'usage ôte d'ailleurs, en grande partie, l'inconvénient que peut avoir cette forme.
Invention que Dieu est 1 des 2 ( fau choix), logo V (jeho Va...), Dieu étais comparer à l'esprit (Amélioratif, du bien) éternel.
On retrouve fréquemment, dans les Actes, le participe du verbe sebesqai avec le sens de "qui sert Dieu". Nous faisons remarquer cette expression, parce qu'elle désigne une classe de gens qui quoique n'étant pas Juifs, fuyaient la vanité et les souillures du paganisme et prenaient part au culte juif (voyez Actes 13:43, 50 ; 16:14 ; 17:4, 17 ; 18:7, 13). La même expression se retrouve Matth. 15:9 ; Marc 7:7 et Actes 19:27, dans le sens ordinaire de rendre culte, soit comme Juif à Jéhovah, soit comme païen à un faux dieu.
Les actes seraient-elles des écrit Macioni??
Le sens équivoque du mot "appeler", qui signifie également "donner un nom" et "engager quelqu'un à venir à nous ou à une position quelconque", rend difficile l'emploi de ce mot lorsqu'il est attaché au terme de "saint" ou de "apôtre". Faute d'une expression plus claire, nous l'avons néanmoins conservé, Rom. 1:1, 6, 7 ; 8:28 ; 1 Cor. 1:1, 2, 24 ; Jude 1 ; Apoc. 17:14. Traduire, comme on l'a fait, par "appelés à être saints", c'est dénaturer le sens ; "qui sont appelés saints" est pis encore. Pour rendre exactement le sens, il faudrait dire "saints par appel" ; les personnes dont il s'agit étaient devenues telles par l'appel de Dieu, et le lecteur, dans les passages indiqués, aura à s'en souvenir.
Littéralement; Voué un culte a satan; 1- Qui est appller, nommé par..., 2- Donner un nom (nommé) avec engagement statuaire, implicitement s'approprié ou acheter (avoir/être acheter) et 3; Appeller à être saint traduirais être posséder ou la possession de satan/lucifer.
Le sens de l'adjectif yucikoV, animal, que le lecteur trouvera 1 Cor. 2:14 ; 15:44, 46, et Jacq. 3:15, présente peut-être quelque difficulté, quand il est ainsi appliqué soit à l'état moral, soit au corps de l'homme ; nous croyons donc devoir faire remarquer que ce mot désigne, dans ces passages, ce qui, comme le premier Adam, vit en vertu de la possession d'une âme, et non pas par la puissante énergie de l'Esprit. Le même mot grec yucikoV, se retrouve Jude 19, où nous ne pouvions guère conserver le mot "animal", que nous avons dû ainsi reléguer en note au bas de la page, en le remplaçant dans le texte par le mot "naturel".
YucikoV (Lucifer), est synonyme de la bête, l'anthécrhrist. l'homme agit tel la bête, l'homme abandonne son corps à cette déviance pour la bête. En jude 19, la nature de l'homme à penser et agir sans bon fondement (Comme la bête).
L'expression, "sous le péché" qu'on trouvera Rom. 3:9, n'est pas d'un français très correct ; nous l'avons néanmoins conservée pour ne pas affaiblir la force morale de la phrase qui, dans le texte, désigne l'état de péché (comme Dieu l'entend), qui pèse sur nous, poids, puissance, et de toute manière ; le sens serait perdu si nous traduisions par "dans le péché", ou par "assujetti au péché".
Substil traduction que pour Dieu (leur dieux) tout le monde est soumis.
Au chapitre 6 de l'épître aux Romains et ailleurs, nous avons traduit "si nous sommes morts avec Christ", et non pas "si nous mourûmes avec Christ" ; nous avons la conviction que nous rendons ainsi plus exactement la pensée de l'apôtre, bien que la vraie forme du verbe manque absolument en français : nous mourûmes, comme temps historique, ne présente à l'esprit qu'un acte qui s'est accompli à un moment donné.
Substylement; Aveu que le péché condamme les luciférien à la mort, donc s'il sont mort face au péché ils leurs est impossible de ''Vivre'' de-dans étant passé qu'il y sont mort. Le Christ à toujours été fils de Dieu, d'avant/pendant/suite à à sa naissance, l'auteur en romain 6 nous dit que leurs batême représente la mort de du Christ, non pas que le Christ les sauves mais que la mort du Christ ( Symbolisant le millénaire de l'hanthécriste) achevant l'ordre, débutant un second. Le Christ ayant la vie éternel ne meurt pas. Romain 7.5, 7.6+; L'auteur dit que les leurs meurt exactement tel le Christ, alors que le Christ est le seul qui nous a aimé le premier et qui offre sa vie.
La différente est dans la perception homologué ou la succession de mort/vie etant cité implicitement dans le texte; La mort du Christ sur la croix devrait symboliser que notre croyance découlé de l'action nous redonne la vie, cars nous étions subconsciemment mort depuis l'introduction du péché dans notre esprit, souillé l'ymage que nous étions de Dieu.
L'auteur de romain 6.5 et plus mentionne être unis à Christ par une mort simillaire à la sienne(Christ), alors que, mentionné plus haut, JésusChrist est l'unique sauveur et sa mort sur la croix devrait symboliser notre vie, alors qu'il est très bien mentionné que sa mort similaire (sans résurection, le délache du péché, aukel il n'est plus soumis mais soumis a son antéchrist.
J'y ai ajouter des modifications surligné afin d'éclaircir la tromperie, si substil, c'est un introduction à mes écrit qui vont suivre, le temps de copier coller en ordre...

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