Carrés rouges, vos papiers!
Catherine Lalonde , Raphaël Dallaire-Ferland 10 juin 2012 09h10
Photo : La Presse canadienne (photo) Luca Bruno
La présence policière demeure par ailleurs imposante tant sur le site du circuit Gilles-Villeneuve que sur les lieux des festivités à Montréal et dans le métro.
Sont-ils réels, ces contrôles d’identité dans le métro pour les porteurs de carrés rouges, dont on entend parler depuis le début du Grand Prix de Montréal? Ceux qui affichent être contre la hausse des frais de scolarité se font-ils désormais fouiller, inviter au poste de police le plus près, comme on le raconte sur les réseaux sociaux depuis plusieurs heures? Samedi, deux journalistes du Devoir ont entrepris de tirer l’affaire au clair en épinglant sur leur poitrine des carrés rouges avant de s’engouffrer dans la gueule du métro. Résultat? Interpellation rapide, détention pour fin d’enquête. «On fait juste ça, du profilage criminel», a indiqué de suite un des agents du Service de police de la ville de Montréal (SPVM) lors de la fouille de nos journalistes.
Samedi, 13h50: Sous le plein soleil, les journalistes Raphaël Dallaire Ferland et Catherine Lalonde se retrouvent Place Émilie-Gamelin. Sacs au dos, ils s’épinglent chacun un carré rouge, elle ajoute de plus un carré noir. Lui porte un foulard, rouge, autour du cou, ample, qui laisse son visage à découvert. Elle, sous le bras, trimballe deux grands cartons blancs. Des pancartes? Même pas, ni des affiches. Juste deux larges cartons, vierges. Direction: métro Berri-UQAM.
Dans le métro, avant d’accéder au quai, Raphaël se fait interpeller. Quatre policiers demandent à fouiller son sac «pour raisons de sécurité.» Les agents du SPVM sont fermes et courtois. «On fouille tout le monde, indique l’agente Norbert, parce qu’on s’est fait lancer des bouteilles de bière en feu hier. On a même fouillé un gars qui avait sa poche de hockey.» Pourtant, Catherine est passée sans problème.
Sur les quais du métro, quelques minutes plus tard, nos journalistes, toujours non identifiés, demandent à une demi-douzaine de personnes, de tous âges, portant des sacs plus gros que les leurs, s’ils se sont fait fouiller. Cinq répondent non. Le seul qui a vécu la même expérience est un jeune homme, dans la vingtaine, qui portait le carré rouge au moment où il s’est fait intercepter.
Direction: Parc Jean-Drapeau, sur l’île Sainte-Hélène, où se trouve le site du Grand Prix de la F1. La présence policière est très, très forte. Un agent par wagon de métro, au moins une demie-douzaine à la sortie, certains criant le chemin à suivre pour assurer la fluidité de la circulation. Trois camionnettes de la police sont bien en vue, collée sur les portes du métro. Impossible de faire quinze pas sans croiser un nouvel agent. La foule est dense, familles ou groupes d’amis se dirigent vers l’entrée officielle, plusieurs avec une glacière au bout du bras. Les journalistes, toujours incognito, suivent ce flot sur quelques mètres.
En retournant vers le métro, histoire de rebrousser chemin, les deux journalistes croisent François Arguin, 37 ans, microcaméra au poing, qui filme, dit-il, toutes les manifestations depuis le début de la grève étudiante, et qui les aborde, étonné de voir des carrés rouges en ce lieu. «Moi je n’ai pas mis le mien exprès parce que je voulais pouvoir filmer sans problème.»
Quelques mètres plus tard, à quelques secondes des portes du métro, plusieurs policiers enserrent le trio, qui poursuivait sa marche, «pour fouiller vos sacs et vous demander de répondre à des questions». Deuxième fouille, donc, en moins de quinze minutes. Un groupe d’agent est formé autour de Raphaël Dallaire Ferland et Catherine Lalonde, un autre autour de François Arguin. Ils sont, en tout, seize agents pour trois individus. L’attitude, pour la même intervention, est beaucoup, beaucoup plus nerveuse que celle adoptée par les agents qui patrouillaient le métro.
Les journalistes coopèrent, mais retournent une question pour chacune qu’on leur pose. Pourquoi nous fouiller? «Parce que vous arborez un signe révolutionnaire», répondra un agent, visiblement excédé, «pis parce que je suis tanné du monde comme vous.». Il porte une gaze à l’avant-bras, qui semble protéger une blessure. Pourquoi nous? N’est-ce pas du profilage? «On fait juste ça, du profilage criminel», poursuit le même agent. Le parc Jean-Drapeau ne serait plus un lieu public ? «Aujourd’hui, c’est un lieu privé ouvert au public,» enchaîne un autre, sortant des sacs une mangue, un programme de saison de danse, des carnets de notes, des stylos. Rien d’illégal, rien qui ne laisse présager aucune intention criminelle. Pourquoi ne pourrions-nous pas en être? «Les organisateurs ne veulent pas de vous ici.» Le SPVM, aujourd’hui, répond donc aux besoins et désirs des organisateurs du Grand Prix ? «Tout à fait,» dira le matricule 5323, le répétant fièrement une deuxième fois lorsqu’on lui redemandera.
À la demande des journalistes, les deux principaux agents donnent leurs numéros de matricule, insistant pour qu’on les écrive. «Prenez-les, vos notes, pour la déontologie pis toute. Vous appellerez mon patron, monsieur Simoneau, il va être content de vous entendre dire que je fais une bonne job. Envoye, Préfontaine, donne-le ton matricule toi aussi, t’es-tu game?», nargue le matricule 5323, qui ne semble pas craindre un seul instant le moindre recours. Un seul agent, après avoir donné son numéro, ajoutera plus humainement «Moi c’est Stéphane, by the way.»
Les agents demandent aux journalistes de s’identifier. État d’arrestation? «Vous allez rencontrer un enquêteur, à cause de vos intentions criminelles.» Était-ce la bouteille d’eau découverte dans le sac qui dévoilait quelques volontés malveillantes ? Ou le pull ? Pourquoi des intentions criminelles ? «Arrête de nous écoeurer avec tes questions,» sera la réponse dont on devra se contenter.
Pas besoin d’aller au poste, l’enquêteur est sur place. Direction: un carré d’herbe juste devant la Biosphère, transformée en poste de police en plein air. Un homme y est menotté, un drapeau fleurdelisé chiffonné entre ses mains. Une jeune femme, menottée, mais souriante, se joindra plus tard au groupe. François Arguin survient, escorté, en colère: ses menottes le font souffrir, on lui a confisqué sa caméra. «On ne sait pas ce qu’il va faire avec ses images», indique un agent. «Par une journée comme aujourd’hui, ça suffit pour être envoyé chez l’enquêteur», précise un autre. On oblige Arguin à s’asseoir, sans lui demander de le faire, en lui pressant fermement l’abdomen. «Man, c’est comme un camp de concentration light, icitte.» L’agent blessé au bras monte le ton: «Tu penses que c’est ça, un camp de concentration ? J’ai eu de la famille, moi, dans des camps de concentration, t’as aucune idée de quoi tu parles. Ça n’a rien à voir, parle pas de ça.» Un gradé surgit, et un des agents nous indique que voilà le patron et enquêteur. On en déduit qu’il s’agit de Simoneau. Arguin continue d’essuyer la colère de l’agent. «Je peux-tu lui montrer c’est quoi, un camp de concentration ?», demande ce dernier à son chef. Réponse: «Non. Y’a des caméras.»
Attente. Les journalistes tentent de connaître l’état de leur situation. Il leur faudra insister à de nombreuses reprises, en appeler de leurs droits pour arracher un «vous êtes détenu pour enquête.» Après une dizaine de minutes, on les informe qu’ils ne seront «pas détenus, finalement. Nous allons vous expulser du site. Vous pouvez juste prendre le métro vers Berri ou Longueuil.» À partir de ce moment, l’attitude des policiers change, beaucoup plus pondérée. Arguin se fait remettre sa caméra. Les agents ont effacé, sans son consentement, les images qu’il avait prises sur le site. Pourquoi cette libération soudaine, après la prise d’identités des journalistes ?
Le trio est escorté jusqu’au métro par trois agents. On entend le Matricule 3121, au téléphone, en chemin, dire à son interlocuteur «aucun détenu sur les trois. J’suis déçu.» Ce n’est qu’au sortir du wagon, métro Berri-UQAM, que nos journalistes sentent qu’ils ont récupéré leur pleine liberté de circuler.
Liens: Carrés rouges, vos papiers! | Le Devoir
ca serai un tres bon move de sa part, le PQ c'est dead.
Ce que j'avançais, c'est justement un appel à l'unité, peu m'importe sous quelle bannière, si le PQ est majoritaire au prochaine élection, tant mieux, il faut mettre ses œufs dans le même panier lors d'une élection. La pseudo-droite québécoise n'est pratiquement pas divisé et la '' gauche '' est déchirée, c'est une situation insoutenable pour tout individu souhaitant voir Charest foutre le camps à tout prix.
Dernière modification par Dixster ; 16/06/2012 à 04h16.
Haha Mise en demeure ont DEAD la conférence de presse! haha
Lol j'ai fait ce vidéo hier soir
http://blogues.radio-canada.ca/surle...itot-parodiee/
![]()
c'est comique de voir crier des gens parce qu'on profile des gens avec un carré rouge et un sac à dos
nous, on vit ça tous le temps. et avant la grève étudiante on vous en parlait et vous disiez "enlève tes vêtements noir et ton sac à dos"
et je parle pas de manifestants habillé en noir, je parle de gens qui marche dans la rue habillé en noir
http://www.disqc.com - tous les albums de rap queb
Quand on parle de poulet, on parle pas de pillon
Mais d'une auto-patrouille qu'on voudrait voir crash dans un pillonne
- Kenlo
À CHeck les commentaires je jouis à l'idée que qqn aie pu y croire trololollo
Ta vidéo du discours de Jean-Charest est une supercherie dans la mesure ou un comique à ajouter un caré rouge sur le ministre !
Pour ne pas répendre de fausses rumeurs, rendez vous sur le site du PLQ, vous remarquerez qu'il n'y a pas de carton rouge accrocher au premier ministre !
Le gouvernement ne dis PAS être CONTRE la hausse ... il dit qu'il assume la responsabilité de la hausse et qu'il va continué de se battre POUR ses convictions !
Dernière modification par Dixster ; 19/06/2012 à 02h42.
C'est pas avec ton aire sage de cheveux grisonnant, TON carré rouge et TON fond blanc qu't'essaiera d'nous faire croire qu'tes devenu humble.. Surtout pas à nous… POV CON OUI ! Devrait-on encore se méfier des libéraux quand ils sont rendus à porter le carré rouge ?
ounsilaraki il y a 13 heures
Comme quoi ce n'est pas la girouette qui tourne, mais le vent.... Du moins, c'est ce qu'Il tenterait de nous faire croire !!!!
NippouProd il y a 20 heures
Le monde ont vraiment pas l'air de catcher que c'est un vieux speech, pis que le carré rouge est edited.
Carré rouge interdit chez Renaud-Bray (TWITTER)
Renaud-Bray Interdit le carré rouge-> RB appartient à Québécor média -> Qui a reçu un stade de 400 millons -> donné par Jean Charest
(Et oui, Renaud-Bray ET Archambault appartiennent à Québécor)
Je rêve de brûler tout c’que j’possède et m’assoir sur les tapis d’cendres encore fumantes
N’ai pas la gorge nouée dans ce décor brouillé
Les êtres les plus riches ont bien souvent les poches trouées
Pourquoi m’accrocher à c’monde terne et insipide ?
Je veux oser, tenter d'approcher les frontières de l’infini
Si j’suis un fou, je suis un fou sincère, j’crois qu’on est tous un zeste
C’qu’on appelle vivre, c’est peut-être la dernière couche d’un rêve
-Scylla
J'veux pas péter ta balloune, mais non seulement le stade n'a pas été donné par Jean Charest, mais le provincial ne paye que la moitié des frais de construction du stade. De plus, peu importe le parti qui va rentrer cette entente là va être respectée. Mais je suis d'accord pour dire que c'est pas non plus dans l'avantage de Péladeau de s'opposer au PLQ.
Le stade a été donné par qui si ce n'est pas Jean Charest?
Et j'adore le bout ou tu dis qu'il ne paye QUE la moitié....
Surtout que toute cette histoire est sur le borderline de la légalité, encore une fois, et d'un ridicule inégalé...
Super démocratie et l'art de prendre des décisions électoralistes pour faire plaisir aux gens de Québec...
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N’ai pas la gorge nouée dans ce décor brouillé
Les êtres les plus riches ont bien souvent les poches trouées
Pourquoi m’accrocher à c’monde terne et insipide ?
Je veux oser, tenter d'approcher les frontières de l’infini
Si j’suis un fou, je suis un fou sincère, j’crois qu’on est tous un zeste
C’qu’on appelle vivre, c’est peut-être la dernière couche d’un rêve
-Scylla
Comme si Péladeau avait appeler le VP de Renaud Bray en disant
"Ouin ben les carrées rouges GTFO"
Tu t'imagines pas mal trop de chose Tryzo, c'est comme normal de pas porter ca a la job, t'es a la job t'es sencé représenter l'entreprise pas tes petites convictions personnelles...
C'est vrai, t'es au travail, t'es sensé ne plus être, ne plus avoir d'identité et devenir une machine au service d'autrui....
Dans un magasin de livres en plus là....
ps, j'm'imagine rien, j'ai copier-coller un status facebook.
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N’ai pas la gorge nouée dans ce décor brouillé
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Pourquoi m’accrocher à c’monde terne et insipide ?
Je veux oser, tenter d'approcher les frontières de l’infini
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-Scylla
Faque le monde devrait porter un uniforme a job, interdiction de port du voile ect..
Quand tu travailles t'es pu un individu, Tu laisses ta personnalité chez vous.
SInon ça pourrait choquer des clients.
Personnellement si ça m'arrivait je crisserait ma job là et je ferais une plainte.
Dans un magasin de n'importe quoi man, tu travail tu représente l'entreprise que tu sois cassiere chez metro, concierge chez desjardins ou clown dans des fêtes d'enfants
Je vais pas rentrez a la job bat a la main avec mon Jersey des Celtics, ca passera pas, ben le carré rouge ca passe pas non plus ca l'air...
Donc vu que c'est comme ca, c'est nécessairement moral, nécessairement intelligent?
La bonne conscience des vielles bourgeoises et leur argent doit primer sur l'idéaliste d'une jeunesse et leur valeurs, voyons..
T'es un larbin
Je rêve de brûler tout c’que j’possède et m’assoir sur les tapis d’cendres encore fumantes
N’ai pas la gorge nouée dans ce décor brouillé
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Pourquoi m’accrocher à c’monde terne et insipide ?
Je veux oser, tenter d'approcher les frontières de l’infini
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-Scylla
En lisant le titre, j'croyais que les CLIENTS avec un carré rouge ne pouvaient pas rentrer dans le magasin.
J'ai trouvé ca grave.
Apres, j'ai lu l'article et j'ai catché que c'est les employés qui n'ont pas le droit de le porter.
Et la j'ai trouvé ca normal.
Par contre, que j'en voit pas un avec un carré vert ou une croix dans l'cou, ou un voile ou quoi que ce soit.
j'suis d'accord avec le fait qu'on devrait porter aucun symbole politique et religieux au travails.
SANS DISTINCTIONS.
Mais si c'est SEULEMENT le carré rouge, la ya un probleme.
Mais si c,est TOUT les symboles, j'trouve juste ca normal...
Pourquoi tu vois un probleme a ce que les gens portent ce qu'ils veulent?
Tu peux m'expliquer ce que t'as à foutre que le commis de ta librairie ou de l'épicerie porte le voile ou le carré rouge?
Spas d'un juge qu'on parle, ou d'un professeur, d'une personne qui représente l'état, mais d'un simple employé pour une entreprise qui n'a aucune légitimité pour décider de ce genre de chose.
Ps C'est probablement même pas légal avec notre constitution en plus....Tsé, les droits et les libertés là
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Pourquoi m’accrocher à c’monde terne et insipide ?
Je veux oser, tenter d'approcher les frontières de l’infini
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-Scylla
Quant à moi la religion ne devrait avoir sa place NUL PART.
Sauf à la maison et à l'église/mosquée/etc.
À mon avis la religions représente ben plus l'oppression que le gouvernement, si on a l'obligation de la tolérer, elle devrait rester taboo en tout temps. La religion, c'est une maladie mentale volontaire, un nivellement vers le bas, et si ca tenait de moi, ca aurait sa place nul part.
Et dont get me wrong, ya rien de xenophobe : j'aime pas plus voir des croix catholique sur les murs et de chapelets dans le cou des gens.
J'embarquerai pas la dessus d'avantage, j'ai pas envie que le thread dérappe sur la religion, mais j'pense que tu savais déja c'que j'en pense.
Pour ce qui est du carré rouge / vert / épinglette libérale / nimporte quel symbole politique, ben... t'es payé pour réprésenter la compagnie qui t'engage, donc oui, tu te dois de présenter l'image qu'ils veulent présenter au public.
Si ca va contre tes valeurs, t'as toujours l'option de ne pas accepter leur argent.
Tu peux chialer contre le modele capitaliste, mais tu peux pas chialer sur le fait qu'une compagnie veux garder sa clientele quelque soit son allégence politique. Ya du monde qui achete des livres qui sont contre la hausse, et ya du monde qui achetent des livre qui sont pour. L'employeur veut juste garder les 2.
C'est le client qui rapporte, le client vient acheter un livre, y vient pas se questionner sur ton allégence politique ou religieuse.
Ca nous fait réagir parce qu'on parle des carré rouge, mais si le titre avait été "le carré vert interdit chez Renaud Bray" on serait tous en train de crier BRAVO.
Des emplyé avec des carré verts, ca ferait de la friction avec la clientele qui a est contre la hausse, et des carré rouge ca fait des frictions avec la clientele qui est pour, des écussons du partie libérale ferait de la friction avec la clientele intelligente et ainsi d'suite.
Quand t'as une compagnie, tu veux pas de friction, tu veux des ventes.
On peux chialer contre le systeme capitalisme, mais du momement ou t,accepte l'argent d'un employeur, c'est platte mais tu dois suivre les regles. Si les regles vomnt contre tes valeurs, ben t'arrette d'accepter son argent.
Dont get me wrong, je suis 100% d'accrod avec les manifestants.
Par contre, j'trouve juste ca normal qu'une compagnie veulent que ses employé restent neutres.
Dernière modification par J'ai des maladies ; 19/06/2012 à 16h24.
Bonom, tu sais que je méprise la religion autant que toi, sinon plus, mais je n'irais quand même pas jusqu'à interdir aux gens de porter les vêtements ou symbole qu'il souhaite porter. Je suis contre tout symbole religieux dès que c'est dans la sphère public, vu qu'il représente l'état, mais dans le privée, je n'y vois aucun problème. C'est ca la liberté, et je me garderai la liberté de les mépriser.
Sinon, je suis vraiment pas étonné, une fois encore, que vous défendiez un monde sans couleur, sans nuance, neutre et fade, ou chacun travaille pour son petit pain et doit respecter les directives de son employeur sans broncher. Voyons, faire de l'argent...la finalité de l'homme.
Comme si je n'était pas au courant que le boss veut juste éviter les frictions pour faire plus de cash.Faudrait quand même pas déranger quelques bourgeois qui sont venu exister en achetant des choses, le profit d'une minorité doit passer avant la critique et l'évolution de la société.
J'espere que vous vous rendez compte a quelle point vous défendez l'a-plat-ventrisme....
Je rêve de brûler tout c’que j’possède et m’assoir sur les tapis d’cendres encore fumantes
N’ai pas la gorge nouée dans ce décor brouillé
Les êtres les plus riches ont bien souvent les poches trouées
Pourquoi m’accrocher à c’monde terne et insipide ?
Je veux oser, tenter d'approcher les frontières de l’infini
Si j’suis un fou, je suis un fou sincère, j’crois qu’on est tous un zeste
C’qu’on appelle vivre, c’est peut-être la dernière couche d’un rêve
-Scylla
Tu comprends pas.
Tu peux "déranger le bourgeois" autant que tu veux.
Mais dans ce cas, n'accepte pas son argent en travaillant pour lui.
Tu comprends mieux ?
C'est toi qui ne comprend pas. Je ne suis pas dans l'optique de ce que c'est, mais de ce que ca devrait être.
Tu cautionnes un système qui fait passer l'argent avant les idées...
Tu trouves plus important le profit d'autrui que l'évolution de ta propre nation.
Je rêve de brûler tout c’que j’possède et m’assoir sur les tapis d’cendres encore fumantes
N’ai pas la gorge nouée dans ce décor brouillé
Les êtres les plus riches ont bien souvent les poches trouées
Pourquoi m’accrocher à c’monde terne et insipide ?
Je veux oser, tenter d'approcher les frontières de l’infini
Si j’suis un fou, je suis un fou sincère, j’crois qu’on est tous un zeste
C’qu’on appelle vivre, c’est peut-être la dernière couche d’un rêve
-Scylla
J'm'en branle le cocotier