Lyrics de Mafia Trece - À force de jouer les durs

Soit là où la ruse l'audace

s'affrontent dans une danse de proies sauvages.

Là où nos regards traversent un dernier signe de combat.

Afin d'en délaisser plus d'un, je suis parti.

Cette dernière génération au point décennie,

aux combats coups de poings.

Mais aujourd'hui tu ries, le point est tel

qu'ils ont plus de tendance à se tirer dessus.

Vaut mieux une bonne bagarre qui dégénère jusqu'aux lèvres gercées.

J'émerge vers de nouvelles gènes,

et je sais qu'y en a beaucoup qui jouent les durs.

Un engrenage autour de toi qui dure,

génère des sacrifices, force matrice à t'en laisser des cicatrices.

Artifice surmené. Dissimulés, les rescapés finissent leur vie,

visage gravé sur le gravier. Rôles réversibles quand durent les retombés.



Mal dans sa peau, mal dans sa tête. Malade au plus profond de lui même,

cet homme recherche un idéal. Une oeuvre qui puisse tuer son mal

cherche sans cesse un bouc émissaire, un pigeon à pigeonner.

Son attitude fait peine à voir et il lui faudra le payer.

Mais derrière ce masque sombre, j'aimerais savoir qui s'y cache.

Un être faible à l'esprit vide, de toute façon une menace

réelle, un facteur risque, une inconnue à ne pas négliger.

Un être sans scrupule, un dur à cuire comme au ciné.

Il glorifie le mal et l'idolâtre comme le veau d'or.

Chez lui, c'est un principe, il en a même fait une règle d'or.

Mais à ce jeu là combien sont-ils à s'être cassé les dents?

A être tombé sur plus haineux et en subir le châtiment.

C'est triste à dire mais tu récoltes que tu sèmes.

Et si tu sèmes la haine, prépares-toi à tomber par la haine.

A force de jouer aus durs, tu tombes toujours sur plus dur que toi.

Un jour tu donnes les coups de main c'est toi qui les reçoit.



A force de tourner, ils finissent par mal tourner.

On se retrouve vite au pied du mur et

a force de tourner, ils finissent par mal tourner.

Ta carrière est en grand danger.



A force, à force, s'efforcer de vivre dans un monde de dur réalisme.

Où tout n'est fait que de dualisme.

Te pousse à prendre des risques dans des rôles et puis se spécialisent.

Arrête tes caprices de fils,

et saches que jouer les durs est un vilain rôle à prendre.

Comprends tes erreurs, tu es seul homme à pouvoir l'entreprendre.

Propagande sans rêves où tu te livre à la rue sous ses réprimandes.

Un ring, où faut savoir apprendre à encaisser.

Tu sais les plus faibles se font malmener,

subissent les phases, comptent les faces à faces.

Les tenaces s'affrontent, se fondent dans ces faces à faces.

Je peux comprendre quelqu'un qui sort d'une dure enfance.

Mais pour les faux, faut que je canalise ma force...

Cesse de jouer avec ta vie quand les choses se corsent.

Esquisse ce dur barême, où le mal résiste à nous enucir.



Laisse-moi plutôt en rire. Sinon à défaut je risque pltôt d'en pleurer.

De voir tous ces nigauds jouer des rôles qu'ils ne peuvent assumer.

Lorsque je descends en ville et que je vois tout ces faux lascars.

J'ai plus envie de leur pisser dessus, que de changer de trottoir.

Tu sais très bien que les vrais boss, eux, n'ont pas besoin de se montrer.

Vivent dans leur business et brassent de l'argent à t'en écoeurer.

N'ont pas de temps à perdre, avec des histoires de regards de travers.

Mais lorsqu'il y a embrouille c'est l'artillerie lourde qui calme les nerfs.

Longtemps moi-même j'ai joué, pensant tout défourailler,

mais vivre enfouraillé, c'est finir fou à lier.



A force de tourner, ils finissent par mal tourner.

On se retrouve vite au pied du mur et

a force de tourner, ils finissent par mal tourner.

Ta carrière est en grand danger.



Allongé par terre, sans connaissances les dés sont jetés.

Les yeux rivés vers le ciel, mon âme me quitte, je la sens monter.

Les images défilent, file ma vie entre mes doigts.

J'ai souvent vesqui la mort, mais cette fois je tombe dans ses bras.



Tu visais l'argent, gars, le top, la tise, nouvelles idylles et la ganja.

Tu disais on m'aura jamais, mauvais deal, tu es mort à jamais.

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