Lyrics de Force Pure - L'infinie solitude

L’idée me passe parfois par la tête et me travaille

Je perds les miens ! ils s’envolent, alors une confusion extrême m’assaille

C’est comme si un mécanisme bien huilé, s’emballe, se dérègle

Je perds complètement le contrôle, le destin ne répond plus de rien et cède !

L’inattendu froisse, laisse sur place, casse toute logique

Le préétabli de mon quotidien s’éclipse, tant bien que mal je m’agrippe

Mais perd petit à petit prise, glisse dans un état intermédiaire

Réflexion en "avance- rapide", mais l’effet est une marche arrière

Sans les miens, que suis-je ? Qui suis-je ? Pour qui dois-je lutter ?

Je n’ai que mon angoisse comme réponse, j’ai déjà été plus futé

Mais que dire, tout m’est tombé sans prévenir comme çà

La mort frappe sans compter, suffit qu’elle te montre du doigt !

Devant le fait accompli, çà ne fait pas un pli : emporté !

Sans résistance, prise j’ai lâché, mon appartenance déportées

Je ne réalise pas ! Asphyxié par ce vide glaçant, frustrant

Traumatisant, que seul le dernier homme sur terre ressent assurément

Plus d’assurance ! les crevasses de mon âme se dessinent, gercent, craquellent

Ce qui faisait de moi un homme fort , ce qui m’offense et me rappelle

Que "je ne suis rien sans les miens" qu’il ne faut jamais que je l’oublie

Car tout peut disparaître en un souffle via le paradis !





Refrain

L’infinie solitude m’enlace, me serre dans ses bras

Me glace, me foudroie, me paralyse : fait de moi sa proie

Sème la terreur dans mes projections : je m’imagine abandonné

Dieu mes proches a rappelé : seul ! Je me mets à fâner !





Qu’est ce qu’un arbre sans racine ? Qu’un homme sans origine ?

À part une nature morte, perdue, confondue, dans ce qui dans ma douleur me conforte

Le ciel est lourd ! Pèse sur mes frêles épaules, je suis en train de lâcher

Plus de discours, plus de zèle, mon existence gâchée, ma peine dure à cacher

Tué vivant : du vague à l’âme en abondance, la déprime est de connivence

Pas de chance ! Dans mon abandon dans l’inconnu servitude je me lance

Avance d’un pas envenimé : ma jovialité violée !

Ma positivité dépucelée, je suis lessivé !

Tu me diras, épargné je ne le suis pas !

J’ai le Blues ! Je broie du noir et le bout du tunnel ne voit pas

Il ne reste qu’une place pour le repentir, seules les lamentations me font dire

Que je suis une merde, dans une vie qui me dépasse, où je ne fais que souffrir !

J’ai perdu mon soleil, dans l’obscurité qui siège sans pareil

Je suffoque, m'essouffle privé, de ma source de vitalité

Comme une fleur fâne, les larmes de mon âme damnent, la tournure des choses

Ma douleur laissée à elle-même, s’est amplifiée et sur le destin a craché

Sachez que j’ose maudire le sort, la vie a la beauté et la traîtrise d’une rose

En emportant mes consorts, m’a fauché, mon seul bien m’a arraché

Je suis seul, culpabilise, espère qu’ils ont atteint la Terre Promise

Contrairement à moi qui se consume, prisonnier de l’infinie solitude





Refrain





"J’ai connu la solitude absolue ! "

Cette sensation aussi bizarre soit-elle, je pense est naturelle

Comme l’amour, la haine appelle, de même la crainte de perdre les proches amène

Quel dilemme ? Pour ceux qui comme moi, se base à 200% dessus

Vit pour eux, par eux : du bonheur le Gospel, plus qu’un aperçu !

Mon rêve le plus pieux, ne pas finir ma route esseulé

Ne pas voir se réaliser nos projets, ne pas pouvoir les partager !

En plus faut le dire, je n’ai que çà comme objet de valeur

La devise la plus cotée, à la Bourse, au Wall Street, de mon cœur

Moi, le vagabond qui porte Daz-ini comme appellation

"Damien de A à Z initial" par définition, dans sa pleine dimension

Plus fauché que les blés, n’a rien à se faire voler

"La Bourse ou la Vie ?". Pour moi fatalement ne peut que mal se terminer

Alors tu vois avec mon île autour du cou, je n’ai aucune valeur marchande

Mais je suis milliardaire le jour où les sourires se vendent

Ma seule richesse : ma joie de vivre et la communion

Qu’avec toute ma communauté, je prône, comme valeur pour toute Ascension

L’infinie solitude me renvoie à moi-même et à la raison du problème

La certitude que mes frères & mes soeurs : j'aime !

Ces quelques mots sont pour la mémoire de toutes les personnes chères

Qui nous ont quittés : "Maman Yaya", Nanan Agnilan, Margareth Fialho,

Amar Kerrouche, Vincent Guillas, Wilfrid Cheli

Pour vous Force Pure garde et gardera le cap !

"Paix à vos amies"

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