Lyrics de Cavaliers Noirs - Assis sur mon trône

née débute comme d'habitude.

Empocher des millions, c'est une certitude.

Inquiétude, aucune, j'sais sur qui m'fier.

Contrats exécutés par l'escuadra de la muerte.



J'protège mes biens par tous les moyens.

Une industrie comme ça, c'est entre bonne mains.

Mille et une manières de me l'approprier,

Le pouvoir, acquis au cours des années.



Gouvernement endetté, aux enchères vendues.

La mise était juste, j' ai mis le grappin dessus.

Banquier, avocat même les magistrats

Se sont joint à moi sans que j'élève la voix.



Au quatre coins du pays j'soutien des amis.

Position d'influence, chaque vie son prix.

Mes sujets ont tous fait voeux de dépendance.

Sous ma protection, je leur offre une alliance.



Clémence à ceux qui choisissent pour le mieux.

Mort aux autres, aucun remord ou si peu.

Un univers d'escroquerie régi par l'envie.

Longue vie à mon cartel sans merci.



REF. : Assis sur mon trône, je dicte la loi.

Viens dans ce monde, ici je suis le roi.

Mes sujets loyaux gardent les yeux fermés.

Dieu avec moi rien ne pourra m'arrêter





Importante commande, affaire classée urgente.

Conclure l'entente qui rapportera de grosses dividendes.

Profit engendré, soigneusement redirigé.

Un empire invincible, ma priorité.



Policier, député, l'armée au pied,

Liberté totale, qu'est-ce qui pourrait arriver?

Plus qu'on pense, jouer avec la chance,

Dans ma branche, tu t'balances au bout d'une potence.



Tout le temps des drames qui se trament dans le dos.

Estupidos outrepassent les consignes d'en haut.

Causent une diversion, se préparent à l'action.

Moment mal choisi pour une seconde d'hésitation.



Ignorer ces putos annoncerait le chaos.

C'est pas l'style d'la maison, culero.

Le message doit être clair pour les récalcitrants.

Montres des dents, part les deux pieds devant.



Sur, ces gestes font mauvaise publicité.

Mais ils élèvent d'un cran la notariété.

Quand tu t'impliques tu réalises les risques.

C'est vivre ou mourir au son d'un déclic.



Le chemin de la coca, un sentier rocailleux.

Un pied devant l'autre tout en priant dieu.

Dangereux, quand tu n'connais pas le milieu.

Désastreux, risquer de finir brûlé par le feu.



L' ambition frappe tout le monde sans condition.

Visions de prison, cauchemar à profusion.

Fais plus confiance à personne, dans ma tête résonnent

Les signes avant coureur d'la maniaco-dépression



Garde du corps, pavé au prix fort

Choisis les meilleurs ne laisse rien au sort.

Chiffre d'affaire annuel, quatre cent millions.

Dépendant d'la récolte, des dépenses, d'la distribution.



Une femme, les enfants, les parents.

La famille trop d'pressions, c' est dément.

Problèmes domestiques, certains défient ma gamic.

Haut placé politique en croisade pathétique



Menaces futiles, manoeuvres inutiles.

Complot d' assassinat franchement c'pas subtile.

Trop d'sang a couler dans mon ascension au sommet

Le monde est à moi jamais j'le rendrai

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