Lyrics de Cavaliers Noirs - Histoires de rues

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Les skinheads fascistes se manifestent violamment.

Manipuler par la droite et le KU KLUX KLAN.

Ils se tiennent en groupe et isolent leurs victimes.

Attaquant sans jugement les minorités visibles.



Le rascisrne frappe d'N.D.G. â l'est de la ville.

Laissant couramment place â la délinquance juvénile.

Les adolescents servent de fier-à-bras

Pour des trous-cul comme Michel Laroque et Alain Roy.



La violence explose entre skins et ethnies.

Les journaux, la télé sont d'la partie, conflit,

On mêle redskins, punks et skins de droite.

Dans la jungle les chances de t'expliquer sont plutôt étroites.



Certaines circonstances peuvent avoir d' l'influence

En revange, ne pas toujours se fier aux apparences.

La jeunesse doit s'unir quel que soit la couleur.

Pour des jours meilleurs, ensemble, frères et soeurs.



REF

Des gangsters, des bikers, des nazis dans les rues

C'est sans sens sûr que les cliques s'entretuent.

Du nord, au sud, de l'est à l'ouest

Mentalité sans issue qui s'propage comme la peste.



NABZ

Un quartier, deux quartiers, trois quartiers, quatre

Une clique montre le guet, le conflit se gâte

Stratège militaire pour une guerre de tranchée

Hamburger Hillfger le trophé convoité



Dealer â coup d'45 automatique

C'est vivre à la manière d'orange mécanique

Déclic tragique juste pour l'honneur et son clan

Mourrir au combat, la routine reprend



Le temps s'arrête pas pour autant dans la rue

De nouvelles recrues remplacent vite les disparus

L' appât du gain grande vedette de cette pièce

Pensée sans issue qui s'propage comme la peste.



À Montréal comme ailleurs c'est du pareil au même

Oeil pour oeil, dent pour dent au millieu d'une arène.

Surveille tes avants, guette bien tes arrières.

Un regard de travers, retrouvaille au cimetière.



REF



SAM

Y'a plus gros quand on pense au crime organisé.

C'est pas avec des peanuts que tous peuvent s'payer

Une Harley, des avocats, de grosses forteresses,

Les policiers, des fiestas avec plusieurs maîtresses.



Pour le trafic et le contrôle des stupéfiants.

Les bandes de motards assassinent froidement.

Guerre ouverte, fusillades, une voiture piégée.

Y a pas que les cibles visées qui sont touchées.



D' innocentes victimes fauchées au passage.

Image figée, c'est bien trop dommage,

Que beaucoup rêvent d'un crest, d'afficher des couleurs.

Sans s'soucier du malheur, d'la peur, d'la terreur.



Les histoires de cliques finissent tout l'temps mal.

Une rafale de balles, c'est brutal et fatal.

Ça mène entre quatre planches, six pieds sous terre.

Les clans laissent souvent un goût de sang amer.



REF

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