Lyrics / paroles - Le pianiste
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Lexxik - Le pianiste
Wladyslaw Szpilman
tout débute en Septembre 1939
sur mon piano avec mon tuxedo encore neuf
j'suis entrain de jouer Nocturne de Chopin
a la radio polognaise pis j'suis dans ma bulle comme jamais
c'est intense jusqu'a temps que j'entend des tremblements
le chef me dit de partir mais j'veux finir la chanson en ce moment
(C'est la guerre)voila que les bombes tombent sur la station
j'ai pas l'choix d'arreter d'jouer car j'recois des morceaux d'plafond
les gens crient , les sirènes partent , c'est le déluge a Varsovie
j'retourne a la maison parce que pour l'instant c'est la folie
....les jours passent le meme travaille fixé
la routine est toujours la avec des patates pilés
entre les facades brisées on voit qu'ils massacrent les hommes
car j'vis ou on s'parle avec des kalachikoves
(c'est la guerre) ici et dans les rues d'la ville
ou les allemands nous pointe du doigt en disant (qu'on a pu d'avenir)
c'est le 31 octobre 1940
la journée de notre déménagement dans un quartier plus petit qu'avant
les conditions de vie sont rendu vraiment mediocre
les juifs crevent de faim pendant qu'les allemands boivent du tequila
on est coincé entres ses 4 murs avec des milliers d'polonais
et tout c'quon essaye d'faire ici c'est d'éviter l'choc mortel
mais maintenant j'vois juste que la peur nous rempli
parce qu'on manque toujours de chaleur sous la pluie mais....
(Refrain)
j'essaye de contourner les obstacles
entourer de peu d'argent et d'eau potable
mais c'est toujours dur de voir en flou l'avenir
quand mon rêve était de devenir le plus grand des pianistes
c'est le 16 aout 1942
on est vu comme des mouches pris dans l'nid d'une tarantule
ma famille est déporté ailleurs pendant moi j'tégorgé
de voir qu'on est séparé en deux pour ensuite m'égaré
seul.....complètement seul dans cette ville déserte
ses allemands nous brisent les ailes meme si on vise l'Everest
j'essaye d'me cacher ou c'est sécuritaire
parce que j'suis vraiment entrain d'geler meme si c'est pu l'hiver
devant mes yeux j'vois un garde qui tue deux polognais
pour qu'ensuite aller caller ses shooters d'vodka c'est
incroyable... comment ses humains s'pensent imbattable
mais qui tuent ses pauvres pour ensuite avoir du sang plein la face
on est rendu 60 000 pis je vois que des gens empilent
des corps morts sur des corps morts pi s'toujours encore pire
les polonais sont pomal dead ou blessé prochent des reins
on est attaché par le coup et traité comme des chiens
j'transporte des tonnes de briques pis c'est vraiment mon seul plaisir
aucune paye , peu d'nourriture comme d'habitude mes poches sont vides
c'est la vie que j'mène depuis dix semaines
j'essaye de vivre mais c'est d'survivre que j'ai besoin
un vieil ami que j'rencontre veut bien aider
ca fait toujours plaisir de parler sans avoir les yeux baissés
le sourire aux levres j'veux pu mourrir aux mains man
de ses allemands qui ont tuer la musique au quel j'aime mais....
19 avril 1943
du haut d'ma fenetre j'vois encore un autre attentat
le monde crit (C'est la guerre)
tout c'que j'veux faire c'est partir m'éloigner d'la terre
parce que j'essaye d'survivre avec du pain et des patates
tellement accro du piano que sans mes mains j'suis effacable
j'veux seulement jouer un morceau mais les voisins m'ont entendre
donc j'le fais en silence en pensant que le son prend l'ame
mais j'ai froid a force de vivre dans cette appartement
j'me saoule avec le peu d'alcool a cause mes parents me manquent
1 aout 1944
j'peux dire qu'etre vivant ici c'est notre seul avantage
parce qu'en ce moment toute la ville est magané
on a pu d'famille , comme les arbres nos racines sont arrachés
j'ai des souvenirs en tete
des sourires pendant que j'suis entrain m'enfuir courrir dans l'herbe
c'est tout c'que j'essaye d'faire et prier au nécessaire
parce que j'vis ou survivre c'est un privilège
on m'brise mes reves jusqu'au jour
ou un des capitaines me laisse le piano pour que je joue
le bonheur m'envahit l'esprit parce que j'vis d'la musique
j'pouvais pas croire que j'verrai autant de visage brulés
j'ai le piano entre mes mains et les chansons dans ma tete
mais depuis ce jour c'est fini les temps sombres quand j'marrete....
Le pianiste
Paroles ajoutées par Lexxik
Wladyslaw Szpilman
tout débute en Septembre 1939
sur mon piano avec mon tuxedo encore neuf
j'suis entrain de jouer Nocturne de Chopin
a la radio polognaise pis j'suis dans ma bulle comme jamais
c'est intense jusqu'a temps que j'entend des tremblements
le chef me dit de partir mais j'veux finir la chanson en ce moment
(C'est la guerre)voila que les bombes tombent sur la station
j'ai pas l'choix d'arreter d'jouer car j'recois des morceaux d'plafond
les gens crient , les sirènes partent , c'est le déluge a Varsovie
j'retourne a la maison parce que pour l'instant c'est la folie
....les jours passent le meme travaille fixé
la routine est toujours la avec des patates pilés
entre les facades brisées on voit qu'ils massacrent les hommes
car j'vis ou on s'parle avec des kalachikoves
(c'est la guerre) ici et dans les rues d'la ville
ou les allemands nous pointe du doigt en disant (qu'on a pu d'avenir)
c'est le 31 octobre 1940
la journée de notre déménagement dans un quartier plus petit qu'avant
les conditions de vie sont rendu vraiment mediocre
les juifs crevent de faim pendant qu'les allemands boivent du tequila
on est coincé entres ses 4 murs avec des milliers d'polonais
et tout c'quon essaye d'faire ici c'est d'éviter l'choc mortel
mais maintenant j'vois juste que la peur nous rempli
parce qu'on manque toujours de chaleur sous la pluie mais....
(Refrain)
j'essaye de contourner les obstacles
entourer de peu d'argent et d'eau potable
mais c'est toujours dur de voir en flou l'avenir
quand mon rêve était de devenir le plus grand des pianistes
c'est le 16 aout 1942
on est vu comme des mouches pris dans l'nid d'une tarantule
ma famille est déporté ailleurs pendant moi j'tégorgé
de voir qu'on est séparé en deux pour ensuite m'égaré
seul.....complètement seul dans cette ville déserte
ses allemands nous brisent les ailes meme si on vise l'Everest
j'essaye d'me cacher ou c'est sécuritaire
parce que j'suis vraiment entrain d'geler meme si c'est pu l'hiver
devant mes yeux j'vois un garde qui tue deux polognais
pour qu'ensuite aller caller ses shooters d'vodka c'est
incroyable... comment ses humains s'pensent imbattable
mais qui tuent ses pauvres pour ensuite avoir du sang plein la face
on est rendu 60 000 pis je vois que des gens empilent
des corps morts sur des corps morts pi s'toujours encore pire
les polonais sont pomal dead ou blessé prochent des reins
on est attaché par le coup et traité comme des chiens
j'transporte des tonnes de briques pis c'est vraiment mon seul plaisir
aucune paye , peu d'nourriture comme d'habitude mes poches sont vides
c'est la vie que j'mène depuis dix semaines
j'essaye de vivre mais c'est d'survivre que j'ai besoin
un vieil ami que j'rencontre veut bien aider
ca fait toujours plaisir de parler sans avoir les yeux baissés
le sourire aux levres j'veux pu mourrir aux mains man
de ses allemands qui ont tuer la musique au quel j'aime mais....
19 avril 1943
du haut d'ma fenetre j'vois encore un autre attentat
le monde crit (C'est la guerre)
tout c'que j'veux faire c'est partir m'éloigner d'la terre
parce que j'essaye d'survivre avec du pain et des patates
tellement accro du piano que sans mes mains j'suis effacable
j'veux seulement jouer un morceau mais les voisins m'ont entendre
donc j'le fais en silence en pensant que le son prend l'ame
mais j'ai froid a force de vivre dans cette appartement
j'me saoule avec le peu d'alcool a cause mes parents me manquent
1 aout 1944
j'peux dire qu'etre vivant ici c'est notre seul avantage
parce qu'en ce moment toute la ville est magané
on a pu d'famille , comme les arbres nos racines sont arrachés
j'ai des souvenirs en tete
des sourires pendant que j'suis entrain m'enfuir courrir dans l'herbe
c'est tout c'que j'essaye d'faire et prier au nécessaire
parce que j'vis ou survivre c'est un privilège
on m'brise mes reves jusqu'au jour
ou un des capitaines me laisse le piano pour que je joue
le bonheur m'envahit l'esprit parce que j'vis d'la musique
j'pouvais pas croire que j'verrai autant de visage brulés
j'ai le piano entre mes mains et les chansons dans ma tete
mais depuis ce jour c'est fini les temps sombres quand j'marrete....
Le pianiste
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