Lyrics de C-Nek - BLASST #24
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C’est toujours dans ta tête que t’aimes tant t’parler.

Des bouts d’courses tant t’atterrent et tu succombes vite aux tentations

d’étendre tes plans d’actions qui déclenchent la sombre

angoisse de voir tout en noire (yeah) les grands râles d’ombre.

Regarde donc, dans l’fond du cocktail et vois la glace fondre

mais le chronomètre, à lui, n’monopolise pas toute la place qu’on

accorde à se nuire; bref, s’autoproduire son propre dédale. Honte

qu’est d’se lancer soi-même la cage et s’donner des baffes. Ne

t’laisse pas battre par la machine car l’engrenage mort

et n’ais guère l’impression de t’imprégner des pages dull

pour qu’la peine vaine te prenne et t’modèle telle du « plaxmoll ».

Boy! Acquiesce, bon! Accepte-dont d’être du désastre. (Whut?!)

Pauve-ti! Tu t’es-tu tanné d’mettre les gangs d’boxe?

Beau p’tit caniche, de nos jours, c’plus juste être soldat

Rien qu’à voir qu’on peu rien qu’avoir les restes, ça sonne plat

Donc, j’catch que dans ta tête t’encaisse, vu qu’c’est ça l’top

Ouais c’est, comme qui dirait, des guns qui tiraient

Cette maudite migraine fausse nos pauvres p’tites vies ternes

Y faut c’qui faut; on enfile nos skis, puisque trop pris d’vitesse

Pistes grises telles des saules prient d’crises. (esshh!)

Trop d’bris d’vies. L’reste pose une autre brique puis s’flex

Une filée d’monde s’disent : «woo! Au pire fuck l’autre puis j’vis d’même.

Qui claudique sti d’faible!» Des mots d’foule hostiles. Osti d’système

qui dit qu’l’ordre, au fond, c’est fausse pas pis vis l’tempo (han!)

Au pire, cours patcher ton âme à l’aide des vitamines

L’être constamment enfoui sous la crainte qu’le pire arrive

Trouve vite l’instinct d’vivre, prouve qu’il n’est pas vain d’suivre

la trajectoire d’sa bonne étoile, s’abonner à la bonne humeur

L’on peu croire l’épave au fond, sans n’vouloir la voir de près

Tabarouette qu’il est long l’ménage, vu l’nombre d’armoires que j’ai

Abracadabra! Ça t’rend flagada, dès lors que décembre te prend par la main

Y’existe p’t’être plus tant d’parallèle, donc où partir pour se balader

Ok! Dis-moi : « David, c’t’assez », au diable ma sournoise thérapie

qui voudrait que tout l’monde smile alors qu’chaque jour j’peints sur moi des ravins
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