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Lyrics
Cino
Des bancs, des classes, des cours, des livres, des maitres d’école,
Des règles, des codes, la cour, les mêmes qui partent, les mêmes qui collent
Des rêves, des chances, des choix, des voix qui marquent par leur passion
Pas par obligation, mais par le don d’eux-mêmes au monde à leur façon

Les premières gouttes d’effort qui perlent sur le front c’est l’espoir
Que les premiers doutes des forts scellent à jamais leur façon de voir
Le monde s’ouvrir comme un système en équilibre fragile
Une tour qui flirte avec le ciel sur fondation d’argile

Braver la honte qui habille l’ignorance
Remettre à nue, chaque jour, sa confiance
Fermer les yeux sur les certitudes, en faire une habitude
Faire table rase du passé comme des idées dépassées

Permettre au monde d’éclore à chaque instant
L’esprit ouvert pour un big bang à tout moment, les secondes nous échappent mais pas le temps
Apprend, oublie, mais sache que la marche survie
Reprend et puis, fais place à la démarche d’une vie

Refrain
Pose les questions qu’il faut, ose même quand c’est chaud
Ôte la tête de l’étau, saute à chaque fois plus haut
Cause le prochain pivot, dose le dernier assaut
Faute d’argent les idéaux propose le temps comme échafaud

Lelf
J’ai la détermination des bâtisseurs de cathédral
Je défends le dernier bastion, là ou sera caché le Graal
J’élève le pavillon, le combat fera de moi un amiral
Le temps na pas brisé en moi l'instinct de l'animal

Je serai la cause d'interruption des commissions trilatérales
33 degrés d'inclinaison, six cent soixante six légions
Le nouvel ordre mondial qui donc se fera moise
Au temps des néo pharaons, des dictatures pyramidales

Je veux détruire ma prison dont l'élite est commanditaire
Mettre le feu à la langue de bois en un brasier salutaire
Obéir est un choix, ce n'est pas statutaire
L'idiot regarde le doigt quand le sage pointe l'univers

Comme les dévots de la loi qui se menottent en prière
Décapiter les rois, résolution que j'ai prise hier
C'est par un matin froid que nous avons déclaré la guerre
C'est en l'idéal que je crois, il n'y aura rien pour me distraire

Refrain
Pose les questions qu’il faut, ose même quand c’est chaud
Ôte la tête de l’étau, saute à chaque fois plus haut
Cause le prochain pivot, dose le dernier assaut
Faute d’argent les idéaux proposent le temps comme échafaud

Cino
L’école, la vie, la nuit, les rêves, le plaisir et le temps,
Les jours qui passent, la poussière sur le miroir de l’enfant,
La route, la même, l’argent qui pavent les heures qui nous échappent,
Le rythme, la suite, le chant du coq, le salaire qui nous kidnappe

L’auto, les cartes, les banques, notre obédience aux marchands du silence
Les dettes qui garantissent l’obéissance, la conséquence
D’un consentement construit à même le chemin de nos vies
D’un contentement produit à même les remèdes à l’ennui

Ré-ouvrir les pages de l’histoire qu’on nous lit
Pour lever le voile sur les mensonges qui nous lient
Refuser l’attente comme expression d’empathie
Réécrire les pages de l’histoire… Symphonie

La rue, les cris, la foule, la permanence de la révolte
S’Ils en ont semés les graines, nous leurs en assurerons la récolte
Et Nous ferons du temps un verdict implacable
Et nous serons légions pour exiger l’improbable

Refrain
Pose les questions qu’il faut, ose même quand c’est chaud
Ôte la tête de l’étau, saute à chaque fois plus haut
Cause le prochain pivot, dose le dernier assaut
Faute d’argent les idéaux proposent le temps comme échafaud
 
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